Bonne et heureuse année 2020 !

En ce début d’année, avec toute l’équipe pastorale et nos conseillers, je voudrais exprimer ma reconnaissance au Seigneur pour son œuvre dans la vie de chacun de vous. Merci pour votre répondant à la Parole de Dieu, cela démontre que vous laissez de la place à l’Esprit de Dieu et désirez vous laisser transformer par sa puissance. Vos nombreux témoignages en sont la preuve. MERCI à tous pour votre investissement dans la bonne marche de notre communauté, votre fidélité dans les nombreux départements de l’EER, vos prières, vos dons. Vous avez fidèlement assumé des responsabilités et donné votre temps pour l’évangile. Ce que vous avez fait, vous l’avez fait pour le Seigneur et tout ce qui est fait EN Christ demeure.

Sur le chemin de 2020, saisissons ces 4 recommandations, valables quelle que soit la saison :

1. Surveillons la porte d’entrée de nos pensées

Rien ne peut autant perturber que des pensées agitées ou troublées. Voici le conseil biblique : amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ (2 Cor 10.5). Oui, il est possible de garder le contrôle sur ses pensées en se soumettant à l’autorité de Christ. Comme les pensées viennent de ce que nous entendons, lisons et voyons, ces portes d’entrée doivent comporter des filtres. Au Ps 101.3 il est dit : « je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux ».

2. Ne restons pas bloqués dans notre passé

Beaucoup de problèmes subsistent quand on ne lâche pas le passé. On ne peut le changer… c’est une évidence ! Dieu est le Dieu des délivrances pour qui aucun lien mauvais n’est trop difficile à trancher ! Croyons à la puissance de la croix où Jésus a porté ce que nous ne devons plus porter ! 2Cor 5.17 « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ». Esaïe 43.18 « Ne pensez plus aux événements passés, ne considérez plus ce qui est ancien ». Si quelqu’un souffre encore à ce niveau, alors n’hésitez pas à demander de l’aide. 

3. Abandonnons toute amertume

Une blessure non soignée s’infecte et produit une substance toxique qui s’appelle amertume. Celle-ci ronge, détruit et enlève toute joie et la paix. De plus, elle engendre des rejets qui affectent et infectent d’autres domaines de la vie au point de la détruire. Halte là ! Il faut un traitement radical : la confession, la repentance et l’abandon de ce qui bloque la relation avec Dieu et avec autrui. Puis accueillons la grâce de Dieu (Héb 12.15). 

4. Apprenons à être contents !

Alors que l’insatisfaction vole la joie et nous laisse dans la tristesse, le contentement génère un cœur et un esprit sereins, paisibles et satisfaits. C’est vivre dans l’assurance que Dieu pourvoit à tous nos besoins et que sa grâce nous suffit. Notre santé émotionnelle nous en saura gré ! Comme rien n’est acquis, je vous invite à prendre le même chemin que Paul qui déclare : « j’ai appris à être content de l’état où je me trouve » (Ph 4.11), je puis tout par celui qui me fortifie (Phil 4.12). 

Dans la joie de vous servir, pasteur Walter Zanzen