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  décide ...
décide d’aimer au lieu de haïr
décide de sourire au lieu de faire la tête
décide d’édifier au lieu de détruire
décide de persévérer au lieu de te décourager
décide de remercier au lieu de répandre des bruits
décide de guérir au lieu de blesser
décide de donner au lieu de vouloir tout ramasser
décide d’agir au lieu de toujours repousser
décide de pardonner au lieu de jurer
décide de prier au lieu de douter
décide de suivre Jésus qui te montre le bon chemin


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  Numéros d'urgences
On connaît tous les numéros d’urgences des sapeurs-pompiers, de la police .... et bien il y en a bien d’autres souvent méconnus du grand public ... en plus pas besoin de téléphones !!!

Tu es triste, appelle .... Jean 14
Tu as commis un péché, appelle .... Psaume 51
Tu es en face d'un danger, appelle .... Psaume 91
Des gens t'ont trompé, appelle .... Psaume 2
Tu as l'impression que Dieu est très loin de toi, appelle …. Psaume 13
Ta foi a besoin d'être stimulée, appelle…. Hébreux 11
Tu es seul et effrayé, appelle.... Psaume 23
Tu es inquiet, appelle .... Matthieu 8:19-34
Tu es profondément touché, appelle …. 1 Corinthiens 13
Tu aspires à la paix du cœur, appelle …. Matthieu 11 : 25-30
Tu as besoin de CHRIST comme l'assurance, appelle Romains 8:1-30
Tu dois voyager, appelle .... Psaume 121
Tu pries pour toi-même, appelle .... Psaume 87
Tu as besoin de courage pour une tâche donnée, appelle …. Josué 1
L'inflation et les investissements te hantent, appelle .... Marc 10:17-31
Tu es déprimé, appelle …. Psaume 27
Ton compte bancaire est vide, appelle …. Psaume 37
Tu n'as plus confiance en personne, appelle …. 1 Corinthiens 13
Tu perds espoir, appelle .... Psaume 126
Tu veux être productif, appelle .... Jean 15
Pour de grandes opportunités et découvertes, appelle .... Esaïe 55
Pour s'entendre avec des gens, appelle …. Romains 12
Pour surmonter la peur, appelle .... Psaume 3
Pour la sécurité, appelle .... Psaume 121:3
Pour s'assurer des gains, appelle .... Marc 8:35


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  Croyez-vous au hasard ?
Une équipe d’évangélisation travaillant en Russie eut de grandes difficultés à se faire envoyer des Bibles depuis Moscou. Où trouver des Bibles, livres quasiment introuvables à l’époque de la guerre froide ? On leur fit savoir qu’il y avait encore un entrepôt en bordure de ville où un certain nombre de Bibles étaient sous séquestre sur ordre de Stalin depuis les années 1930. Le premier miracle eut lieu : l’équipe d’évangélisation obtint des autorités et la permission de venir les chercher et de les distribuer. En comparaison du deuxième, ce premier miracle paraît insignifiant. Les chrétiens se rendirent donc à l’entrepôt avec un camion et quelques russes pour aider au chargement. On s’aperçut bientôt que l’un de ces aides avait disparu. On le retrouva dans un coin de l’entrepôt en train de pleurer. Que s’était-il passé ? Le jeune homme avait décidé de voler une Bible. En ouvrant celle qu’il avait ramassée parmi des milliers d’autres il avait reconnu la signature de… sa propre grand-mère. Ce « hasard » était si fort que ce jeune athée devint chrétien sur le champ. Inutile de préciser que cette histoire a fait le tour de la région.

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  Merci pour le pain quotidien !
Deut 16.15 Tu célébreras la fête pendant sept jours en l’honneur de l’Éternel, ton Dieu, dans le lieu que choisira l’Éternel ; car l’Éternel, ton Dieu, te bénira dans toutes tes récoltes et dans toute l’œuvre de tes mains, et tu te livreras à une joie sans réserve.
Souccot, appelée la fête des huttes, la troisième grande fête du calendrier juif, est le rappel du séjour du peuple dans le désert. En passant chaque jour un peu de temps dans sa hutte, décorée pour la circonstance, Israël se souvient de la fidélité de Dieu, qui l’a conduit d’étape en étape dans le désert durant 40 ans. Dans le texte cité plus haut, la Parole de Dieu précise que la fête se vit dans la joie et la reconnaissance. Ainsi Souccot est par excellence la fête de la reconnaissance pour les récoltes de l’année.
Nous avons vécu récemment un culte dans cette optique, une profonde reconnaissance communautaire est montée vers le Seigneur, aussi pour les récoltes et le pain quotidien !
Même sous nos latitudes privilégiées, le pain ou toute autre nourriture de base n’est pas forcément une évidence, cela reste une grâce. C’est notre Dieu, Créateur qui donne les saisons et qui fait croitre ! Faut-il rappeler qu’environ 900 millions de personnes à travers le monde ne mangent pas à leur faim ? La famine demeure la principale cause de mortalité dans le monde (un décès toutes les 3 secondes et ½).
Souccot est aussi la fête du partage et de l’amitié fraternelle. Pour revenir à la prière du Notre Père, il n’est pas dit : donne-MOI mon pain quotidien, mais donne-NOUS… exprimant ainsi la pensée de la solidarité et sous entend le partage. En effet, nul ne vit pour lui-même (Rom 14.7). La « fraction du pain » fait partie des quatre persévérances de la première Eglise (Ac 2.42). Elle représente la Cène, bien sûr, mais signifie aussi le partage spontané, l’invitation à sa table, la générosité. Tout repas suppose une réunion et aussi une communion. Manger régulièrement le pain avec quelqu’un, c’est être son ami, son intime (Ps 41.10).
Se rendre dans sa hutte (la Soucca), construction légère, passagère et fragile, c’est encore prendre conscience d’une autre réalité : le véritable domicile de l’enfant de Dieu est céleste et non terrestre. Je vous laisse relire Col 3.1-2 Cherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu. Pensez à ce qui est en haut ! Walter Z


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  se faire baptiser ?
Se faire baptiser : pourquoi ?
Jésus l’a ordonné et lui-même s’est fait baptiser. Jean-Baptiste pensait que Jésus n’en avait nul besoin, mais Jésus le reprend : laisse faire maintenant… Permettez-moi de m’arrêter quelques instants sur ces quelques mots de notre Seigneur. L’évangile mentionne que Jean-Baptiste s’oppose à la démarche de Jésus, il pensait bien faire, mais tout prophète qu’il était, il se trompait. Il ne voyait pas que Jésus était en route pour accomplir la volonté de son Père céleste. Dans son élan d’homme de réveil, les choses devaient se passer selon sa pensée et son plan, il fallait gérer le service de baptême, cadrer tout cela et voilà que la venue de Jésus ne « colle » pas avec son idée. Heureusement, devant la parole de Celui qu’il reconnaît comme Agneau de Dieu, il accepte de changer d’avis et de « laisser faire ». Laisser Dieu faire ôte nos inquiétudes et notre stress de vouloir tout faire et tout comprendre. Laisser Dieu faire, c’est laisser le champ libre afin que le Seigneur lui-même agisse de manière souveraine. Laisser Dieu faire, c’est lâcher prise, s’abandonner, apprendre la confiance et entrer dans le repos de la foi, c’est cesser de s’inquiéter.
Le ciel s’ouvre et aussitôt la voix du Père se fait entendre. « Tu es mon Fils bien aimé en qui j’ai mis toute mon affection ». Alors qu’il fait la volonté de son Père en se faisant baptiser, Jésus est directement approuvé et encouragé. Les trois conséquences bénies sont les suivantes : le ciel s’ouvre, la voix du Père se fait entendre et l’Esprit descend. Qui ne veut pas que le ciel s’ouvre sur sa vie ? Bien sûr, nous le désirons tous ! La condition est de FAIRE sa volonté. Cela nous appartient et le Seigneur fera le reste. L’obéissance totale à sa volonté est la clé qui ouvre le ciel. Bien des chrétiens disent ne pas entendre la voix de Dieu ou avoir des doutes, alors qu’ils discutent et négocient la volonté de Dieu. « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ce qui est juste », que ce mot d’ordre qui a fait changer d’avis Jean-Baptiste soit aussi notre principe de vie. WZ


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  « 2012 » … de l’événement à l’Avènement…
La fin du monde est à nouveau à la mode ! Après le passage à l’an 1000, les nombreuses prédictions annoncées par divers groupes religieux, philosophiques ou autres, il y a eu le passage à l’an 2000 proclamé comme la fin… Nous y revoilà avec des films catastrophes basés sur une prophétie des « Mayas » datant la fin du monde en 2012, films utilisant tous les effets spéciaux hollywoodiens pour impressionner et faire frissonner le spectateur.
« Ce jour ou cette heure, nul ne les connaît, ni les anges du ciel, ni le Fils, personne, sinon le Père ». Paroles de Jésus dans l’Evangile. Voici qui met fin à toute spéculation concernant le calendrier des événements de la fin ! On peut se poser la question : pourquoi ne connaissons-nous pas cette date ? Certainement qu’il faut y voir la grande Sagesse de Dieu, qui avant tout nous invite non pas à attendre, comme des spectateurs, un événement futur, mais nous appelle premièrement à vivre comme des acteurs de nos vies et à agir comme des agents de transformation dans le monde en établissant « Son Royaume ici et maintenant »
Luc rapporte une demande des Pharisiens à Jésus : « Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit: Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards. On ne dira point: Il est ici, ou: Il est là. Car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous ». Le royaume n'est pas une date à venir ! On ne peut pas spéculer ! Le Royaume de Dieu est au milieu de nous aujourd’hui dans la personne de Jésus, dans l'amour qui circule entre les personnes par l'Esprit Saint ! Il est en nous quand nous laissons le Prince de la Paix régner dans nos vies ! Le Royaume de Dieu est là lorsque nous voyons le miracle du Salut s’accomplir, lorsque nous partageons la joie du pardon, lorsque nous expérimentons la paix qui dépasse toute intelligence…. C’est là le vrai événement qui prépare à l’extraordinaire Avènement. Maranatha ! Il vient ! Salvina


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  Bâtir des ponts !
Voici l’histoire d’un père et son fils qui vivaient en paix et dans l’harmonie sur leur terre. Ils travaillaient ensemble et vivaient du résultat de leur exploitation. Leur vie n’était que partage jusqu’au jour où un conflit éclata. Tout commença par une petite divergence d’opinion et un malentendu. Leur communion s’affaiblit peu à peu et une distance apparut, un fossé se creusa jusqu’au jour où une vive discussion éclata entre eux. Les positions se durcirent et un silence douloureux s’installa. Depuis des mois ils ne s’adressaient plus la parole. Un jour quelqu’un frappa à la porte du fils. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail :
«Avez-vous quelques réparations à faire?»
«Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon père. Il y a quelques mois il m’a offensé gravement et notre relation s’est brisée. Je vais lui montrer que je peux me passer de lui. Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir!».
L’homme répondit : «Je crois comprendre la situation...».
Le fils aida son visiteur à réunir tout le matériel nécessaire. Puis il partit en voyage, le laissant seul pendant toute une semaine. Lorsqu’il revint de voyage, l’homme avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise ! Le fils fut totalement bouleversé. Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il avait construit un magnifique pont. Au même instant, le père sortit de sa maison et courut vers son fils en s’exclamant:
- «Tu es vraiment formidable! Construire un pont après ce que je t’ai fait! Je suis fier de toi et te demande pardon.».
Pendant que le père et son fils fêtaient leur réconciliation, l’homme ramassa ses outils pour s’en aller.
- «Non, attends! lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi!». Mais il répondit : «Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire ».
(auteur inconnu)


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  Des générations ensemble
« Alors les jeunes filles se réjouiront à la danse, Les jeunes hommes et les vieillards se réjouiront aussi ; Je changerai leur deuil en allégresse, et je les consolerai ; Je leur donnerai de la joie après leurs chagrins » (Jer.31/13)
Ce verset que nous chantons parfois dans nos rassemblements chrétiens affirme que « jeunes et vieux se réjouiront ensemble ». Quelle pensée magnifique d’imaginer des jeunes et des aînés, main dans la main, se réjouissant ensemble, dans le chant et les danses, de toutes les bontés et merveilles de l’Eternel ! Mais dans la réalité quotidienne, qu’en est-il ? Comment deux générations si différentes peuvent-elles se rejoindre et se réjouir ensemble ? Car tel est bien le défi : se réjouir ensemble. Il n’y a point de formules magiques. La joie est celle du Seigneur et la communion vient du Saint-Esprit. L’union est donc possible. En Christ, par le Saint-Esprit, les murs qui séparaient nos deux générations sont tombés !
« Après cela, je répandrai mon Esprit sur toute chair ; Vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes et vos jeunes gens des visions » (Joël2/28).
A la croix, cette promesse fut accomplie, mais à la Pentecôte elle devint réalité. L’apôtre Pierre l’affirme : « Mais c’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël…. » (Actes 2/16). Désormais, que je sois jeune ou pas, la joie et la communion sont à la portée de mon cœur. Mais qui fera le premier pas ? D’après la Parole de Dieu, la force est à la jeunesse ce que la sagesse est à la vieillesse, car n’est il pas écrit : « La force est la gloire des jeunes gens, et les cheveux blancs sont l’ornement des vieillards » (Prov.20/29) ? Les jeunes sont donc exhortés à être forts car la timidité et les tentations de toutes sortes les guettent souvent. Les aînés sont exhortés à être des pères et des mères, des modèles pour les jeunes. « Je vous écris, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le malin » 1Jean2/12. Voici donc ma conclusion : Aînés, comme bergers sages et expérimentés, faites un pas vers la génération plus jeune, souvent plus faible, maladroite, timide, et qui attend peut-être que quelqu’un vienne lui prendre la main et lui montrer le chemin. Jeunesse, sois forte, mais avec la force, recherchez la sagesse. Vous en trouverez certainement auprès de la génération plus âgée dans le Seigneur. Mais en toute chose, ensemble, cherchons le Seigneur avec un cœur pur et rempli de son Amour, et certainement : jeunes et vieux se réjouiront ensemble ! Michel Wuillot.


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  Donner ses organes et donner sa vie
Vous vous souvenez sans doute de ce jeune chanteur du nom de Gregory Lemarchal, à la voix sublime, mais hélas malade, très malade. Une maladie génétique l’a arrêté net dans son ascension d’artiste. Suite à son décès, beaucoup de jeunes se sont levés pour devenir donneur d’organes ; les médecins ont constaté un nouvel élan pour le don d’organes. Il faut savoir que le manque de don d’organes cause le décès de 50 personnes en Suisse chaque année. Par contre un donneur peut sauver jusqu’à neuf personnes.
Cela me fait penser à cette parole rapportée par l’apôtre Jean : « il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ». C’est Jésus qui a dit cette parole. Le Bon Berger donne sa vie pour ses brebis. Jésus-Christ a donné sa vie volontairement pour sauver d’autres vies. Il est capable de sauver d’une mort éternelle certaine tous ceux qui placent - dès ce jour - leur confiance en lui. Il peut sauver bien plus que neuf personnes : en fait, il peut sauver des centaines de millions de vies ! Il sauve quiconque place sa foi en lui et croit : crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé toi et ta famille. Croire en lui, c'est placer toute sa confiance dans son œuvre parfaite à la croix de Golgotha.
Ecoutez encore ceci : Dieu prouve son amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. Par sa mort nous avons accès à la vie.
Une personne greffée des poumons disait : « il me serait parfaitement impossible de souiller mes nouveaux poumons ne fusse qu’avec une seule cigarette ». Et d’ajouter : « Tous les jours je pense à la personne inconnue qui m’a donnée une nouvelle vie ».
C’est ce que nous voulons : vous encourager à penser à celui qui a donné sa vie pour vous, à penser, à rencontrer et adorer celui qui vous aime, qui vous aime éternellement et sans condition. En l’invitant dans votre vie aujourd’hui, en plaçant votre confiance en lui, vous recevrez vous aussi une vie nouvelle. Découvrez son plan pour vous en lisant les évangiles. WZ


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  Psaume 23
Le SEIGNEUR est mon Berger : je ne manquerai de rien.
2 Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles.
3 Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom.
4 Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent.
5 Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires ; Tu oins d’huile ma tête, Et ma coupe déborde.
6 Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j’habiterai dans la maison de l’Eternel Jusqu’à la fin de mes jours.

Des 150 Psaumes que nous trouvons dans la Bible, le Psaume 23 est sans doute le plus connu et le plus aimé. Tant d’enfants l’ont récité, fiers de le savoir sans faute, combien d’adultes l’ont déjà lu au temps de joie ou de peine, un passage privilégié aux heures difficiles de la vie. Ce texte est manifestement trop beau et trop précieux pour rester confiné entre les 4 murs d’un bâtiment d’Eglise. Qu’il soit lu, chanté et proclamé par tous les moyens disponibles !
Que de bien n’a pas fait ce court passage chargé de si grandes vérités - que de consolation reçue, que de peur repoussée par ce seul texte ! C’est un poème de foi et de certitude. Il est positif dans tous ses aspects. Alors que beaucoup de personnes connaissent le Psaume et peuvent même le réciter, il y a plus important : l’Auteur du Psaume : le Bon Berger lui-même, c’est lui la figure centrale. Il est digne de porter le titre de Bon Berger. Il a dit : je donne ma vie pour mes brebis… et il l’a fait. Beaucoup pensent pouvoir se passer de quelqu’un qui les conduit, mais la Bible utilise cette image pour nous rappeler que nous avons tous besoin d’un berger. MAIS Il n’est pas automatiquement mon berger. Pour qu’il le devienne, il faut lui appartenir, sans quoi la suite de ce Psaume reste un beau poème, mais manquera de réalité. Pour lui appartenir, il faut le choisir pour Berger. Avoir Jésus pour Berger, c’est accepter qu’il devienne le Seigneur de ma vie ! C’est placer en lui ma confiance, lui abandonner même les détails de ma vie. Il promet de me diriger à bon port : Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j’habiterai dans la maison de l’Eternel Jusqu’à la fin de mes jours.


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  Qu’est-ce qu’aimer ?
Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie. C’est ce que JESUS a fait pour nous !

♥ Psaume 49.8-9 Aucun homme […] ne peut racheter un autre. Aucun ne saurait payer à Dieu sa propre rançon. Car le rachat de leur vie est bien trop coûteux. Il leur faut, à tout jamais, en abandonner l’idée.
♥ Esaïe 53.5-6 Mais c’est pour nos péchés qu’il (Jésus) a été percé, c’est pour nos fautes qu’il a été brisé. Le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui et c’est par ses blessures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants, pareils à des brebis, chacun de nous allait par son propre chemin: l’Eternel a fait retomber sur lui (sur Jésus) les fautes de nous tous.
♥ Esaïe 53.12 Il (Jésus) s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort et s’est laissé compter parmi les malfaiteurs, car il a pris sur lui les fautes d’un grand nombre, il est intervenu en faveur des coupables.
♥ Ephésiens 1.7 En Christ, parce qu’il s’est offert en sacrifice, nous avons été délivrés et nous avons reçu le pardon de nos fautes. Dieu a ainsi manifesté sa grâce dans toute sa richesse.
♥ Romains 5.7-8 Voici comment Dieu nous montre l’amour qu’il a pour nous : alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous.
♥ 1 Pierre 3.18 Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui l’innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu.
♥ Jérémie 31:3 Je t’aime d’un amour éternel.


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  Joseph, ton attitude m’encourage !
" Toutes choses concourent ensemble au bien de ceux qui aiment Dieu ". Romains 8.28.
Ce verset bien connu est souvent mal interprété. Signifie-t-il que toutes choses tendent automatiquement au bien de chaque chrétien? Non! Seulement de ceux qui continuent à aimer Dieu malgré les circonstances adverses. C’est cela l’histoire de Joseph que nous trouvons dans le livre de la Genèse.
A l’âge de 17 ans, Joseph sera rejeté par ses frères et vendu à une caravane de commerçants en route pour l’Egypte pour quelques pièces d’argent, pour 20 précisément. Ces vingt pièces d’argent vont être à l’origine de plus de vingt ans de mensonge, de culpabilité et de deuil pour toute la famille de Jacob, lui qui ne fera jamais le deuil de son fils aimé, qu’il croit mort. Souvenons-nous, il s’agit bien la famille des grands patriarches, le descendant d’Abraham. Les ténèbres garderont très longtemps ce groupe familial loin du bonheur et de la bénédiction. En effet, c’est comme si la bénédiction était partie avec Joseph en Egypte. L’Ecriture déclare comme un refrain : l’Eternel était avec lui (Gen 39.2,3,5,21) et tout ce qu’il faisait réussissait.
Comme la plante perce le goudron et fleurit, ainsi la lumière triomphe finalement des ténèbres. Dans la plus grande solitude, Joseph apprend à se battre contre tout ce qui s’attaque à sa communion avec Dieu : amertume, sentiments de haine, vengeance, colère, … Mais il veille et gardera le bon dépôt de sa foi en restant proche de Dieu. Un jour, ses frères arrivent en Egypte, et l’attitude admirable de Joseph lui fera dire : « Maintenant, ne vous affligez pas et ne soyez pas fâchés de m’avoir vendu ici, car c’est pour vous garder en vie que Dieu m’a envoyé devant vous » (Gen 45.5). Il les invitera même à le rejoindre et à se servir dans ses greniers, leur donnant ce qu’il y a de meilleur dans le pays. Voilà le triomphe de l’amour sur la haine, le triomphe du pardon sur la vengeance, le triomphe des méthodes de Dieu sur les suggestions du diable. Oui, toutes choses concourent au bien de ceux qui AIMENT DIEU. Devenu vieux, nous retrouvons ce même Joseph, au cœur de foi et d’amour, rempli de sagesse et de vision pour les siens. C’est bien lui, leur sauveur ! Ne ressemble-t-il pas à Jésus !
Romains 8.18 WZ


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  Merci pour le pain quotidien !
Deut 16.15 Tu célébreras la fête pendant sept jours en l’honneur de l’Éternel, ton Dieu, dans le lieu que choisira l’Éternel ; car l’Éternel, ton Dieu, te bénira dans toutes tes récoltes et dans toute l’œuvre de tes mains, et tu te livreras à une joie sans réserve.
Souccot, appelée la fête des huttes, la troisième grande fête du calendrier juif, est le rappel du séjour du peuple dans le désert. En passant chaque jour un peu de temps dans sa hutte, décorée pour la circonstance, Israël se souvient de la fidélité de Dieu, qui l’a conduit d’étape en étape dans le désert durant 40 ans. Dans le texte cité plus haut, la Parole de Dieu précise que la fête se vit dans la joie et la reconnaissance. Ainsi Souccot est par excellence la fête de la reconnaissance pour les récoltes de l’année. Nous avons vécu récemment un culte dans cette optique, une profonde reconnaissance communautaire est montée vers le Seigneur, aussi pour les récoltes et le pain quotidien ! Même sous nos latitudes privilégiées, le pain ou toute autre nourriture de base n’est pas forcément une évidence, cela reste une grâce. C’est notre Dieu, Créateur qui donne les saisons et qui fait croitre ! Faut-il rappeler qu’environ 900 millions de personnes à travers le monde ne mangent pas à leur faim ? La famine demeure la principale cause de mortalité dans le monde (un décès toutes les 3 secondes et ½). Souccot est aussi la fête du partage et de l’amitié fraternelle. Pour revenir à la prière du Notre Père, il n’est pas dit : donne-MOI mon pain quotidien, mais donne-NOUS… exprimant ainsi la pensée de la solidarité et sous entend le partage. En effet, nul ne vit pour lui-même (Rom 14.7). La « fraction du pain » fait partie des quatre persévérances de la première Eglise (Ac 2.42). Elle représente la Cène, bien sûr, mais signifie aussi le partage spontané, l’invitation à sa table, la générosité. Tout repas suppose une réunion et aussi une communion. Manger régulièrement le pain avec quelqu’un, c’est être son ami, son intime (Ps 41.10). Se rendre dans sa hutte (la Soucca), construction légère, passagère et fragile, c’est encore prendre conscience d’une autre réalité : le véritable domicile de l’enfant de Dieu est céleste et non terrestre. Je vous laisse relire Col 3.1-2 Cherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu. Pensez à ce qui est en haut ! Walter Z


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  Au secours, ça n’avance pas !
Pourquoi certains changements mettent-ils autant de temps alors que nous sommes chrétiens et que toutes choses deviennent nouvelles (2Cor 5.17) ? Voici des éléments de réponse :
a) Nous n’apprenons que lentement. Hélas, il faut l’avouer ! Nos vieilles habitudes nous collent à la peau et nous avons des difficultés à les lâcher. Il faut de nombreuses « répétitions » pour qu’on assimile l’expérience. Selon 1Cor 10.11, l’histoire d’Israël est une illustration vivante pour nous servir d’exemple, alors, tirons-en les bonnes leçons.
b) Avant d’apprendre, il faut désapprendre. Le terme « dépouillons-nous de la vieille nature» revient plusieurs fois dans les écrits de Paul (Rom13.12, Eph 4.21-24, Col 3.8). Or nous avons peine à nous « défaire de… ». Ce choix salutaire nous incombe, il faut le vouloir !
c) On a peur d’affronter la vérité sur soi. Celle-ci, avant de nous libérer (Jean 8.32), nous montre notre misère ! Cette prise de conscience est pourtant nécessaire, et à ce moment la délivrance est possible.
d) Le changement et la croissance se font souvent dans la douleur, et cela peut nous effrayer car personne n’aime souffrir. Mais prenons courage, la maturité et la croissance ne surviennent pas sur un coup de baguette magique ou une par imposition des mains. C’est l’œuvre patiente et persévérante du Saint- Esprit dans la vie du croyant qui est d’accord de coopérer avec Lui et se laisser modeler étape après étape.
Soyons donc patients et pleinement confiants dans l’œuvre du Seigneur, car Il achèvera la bonne œuvre qu’Il a commencée en chacun de nous (Ph 1.6).


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  4 personnages symboliques
Il était une fois, sur une planète appelée la Terre, une action d’importance à mener qui serait déterminante pour l’avenir. Pour mener à bien cette mission capitale, on fit appel à : TOUT LE MONDE, CHACUN, QUELQU’UN et PERSONNE

Bien logiquement, TOUT LE MONDE devait s’atteler à la tâche
Mais, TOUT LE MONDE était persuadé que QUELQU’UN le ferait.
CHACUN pourrait l’avoir fait, mais c’est PERSONNE qui le fit.
QUELQU’UN se fâcha, parce que c’était logiquement le travail de TOUT LE MONDE.
Mais TOUT LE MONDE pensait que CHACUN l’aurait fait, et PERSONNE ne réalisa que TOUT LE MONDE ne le ferait pas.
En fin de compte, TOUT LE MONDE fit des reproches à QUELQU’UN parce que PERSONNE n’avait fait ce que CHACUN aurait du faire…
Finalement, PERSONNE ne fit rien - en conséquence, moi je fais !


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  Ils ont dit de la prière :
 Veillez donc et priez en tout temps. Jésus (Luc 21.36)
 Priez en tout temps par l’Esprit, avec toutes sortes de prières et de supplications. Veillez–y avec une entière persévérance. Paul (Eph 6.18)
 Tous les croyants ne sont pas appelés à prêcher, mais tous les chrétiens sont appelés à prier. Larry Lea
 Je crois qu’il est plus important de parler à Dieu au sujet des hommes, que de parler aux hommes au sujet de Dieu. D L Moody
 La prière ne nous prépare pas pour accomplir les tâches les plus importantes, la prière EST la tâche la plus importante. O Cambers
 la prière doit être la clé du matin et le verrou du soir O Feltham
 Dieu recueille nos prières dans des coupes d’or pour les exaucer en son temps. past Claude Stalin
 Dans la prière l’homme s’offre à Dieu comme la toile devant le peintre ou comme le marbre devant le sculpteur. Alexis Carrel prix Nobel
 la prière d’intercession pour les besoins d’une personne qui ne connaît pas encore Jésus est une grande preuve d’amour et le meilleur moyen pour que ses yeux s’ouvrent sur la lumière de l’Evangile. E Silvoso


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  Réjouissez-vous !
Une dame me disait récemment : « Quand je vous écoutais parler de la joie, je restais silencieuse mais intérieurement je râlais et pensais : Facile à dire quand tout va bien ! Plus tard, lorsque je fus seule, le Seigneur me repris et pour la toute première fois depuis longtemps je fus remplie d’une joie immense et indescriptible… »
La Parole de Dieu nous exhorte en utilisant un impératif : Réjouissez- vous toujours dans le Seigneur, je le répète, réjouissez- vous (Philippiens 4.4). Peut-on vraiment se réjouir en toutes circonstances, même lorsque celles-ci sont franchement défavorables ? OUI ! À condition de le faire « dans le Seigneur » car n’y a-t-il pas d’abondantes joies devant sa face (Ps 16.11) ? Beaucoup de gens sont prêts à dépenser de fortes sommes d’argent pour un court moment de joie et de plaisir qui, demain, auront disparus les laissant avec un vide au fond de l’âme…. ! La joie est devenue une perle rare, un bijou précieux que beaucoup recherchent par leur propre force ou au travers les innombrables propositions de notre société de consommation ! N’imitons pas le monde ! En tant qu’enfants de Dieu, nous avons ce merveilleux privilège de pouvoir nous présenter gratuitement par le précieux sang de Jésus devant la face du Seigneur et nous réjouir de sa joie éternelle ! Elle est comme une couronne selon Esaïe 35.10.
La joie est un fruit de l’Esprit (Galates 5.22) et elle vient de l’intérieur, de la présence du Saint Esprit en nous. Le secret de la joie qui dure est de centrer et d’orienter notre pensée et notre regard intérieur vers le Seigneur Jésus, l’Auteur de toute joie. Ceux qui regardent vers lui sont radieux, et leur visage n’a pas à rougir (Psaume 34.6).
La joie de Dieu est un atout indéniable : la joie de l’Eternel sera votre force. (Néhémie 8.10). C’est une véritable source d’énergie, car quand la tristesse nous submerge, le courage et la force disparaissent du même coup. Servir Dieu et son prochain mérite d’être fait dans la joie, c’est ainsi que nous honorons notre Seigneur : servez l’Eternel avec joie Psaume 100.2 « ….je le répète, réjouissez- vous ! » Michel W


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  Pasteur, on s’aime, peut-on coucher ensemble, sans être marié ?
Voilà une question qui est souvent posée ! Bon nombre de croyants pensent qu’il n’y a rien de mal d’avoir des relations sexuelles dans la mesure où on est fidèle l’un à l’autre et que l’amour est une réalité entre l’homme et la femme. Mais que dit Dieu à ce sujet ? La sexualité est un don de Dieu, il en est le Créateur. Une fois la création achevée, et en particulier celle de l’homme et de la femme, l’Eternel en fit le bilan. "Dieu vit tout ce qu’il avait fait. Voilà, c’était très bon. " Genèse 1.31. Dieu bénit l’homme et la femme dans leur union. Bien plus tard, Jésus souligne que les époux sont appelés à être « une seule chair » Mt 19.5.
Maintenant qui fixe le cadre et les règles en matière d’amour ?
C’est Celui qui nous connaît si bien, le Créateur, qui définit les règles, qui pose ses propres lois, non pour nous empêcher d’être heureux mais pour notre épanouissement et pour la réussite de notre destinée, soit pour le bien du couple et de la société. On est donc devant le choix de respecter ces règles ou de ne pas les respecter, de les transgresser en toute connaissance des conséquences liées à ce choix. De très nombreux textes bibliques l’affirment : Dieu a réservé la sexualité au cadre du mariage.
Toute la Bible souligne la pensée de l’alliance comme étant le projet d’amour entre Dieu et les hommes et la volonté de Dieu pour le mariage, c'est-à-dire l’engagement publique entre un homme et une femme.
Qu’est ce que l’alliance ? C’est un engagement d’amour, dans le sens d’un don de soi total de soi réciproque. C’est dans ce cadre de l’alliance, qui est celui du mariage, que Dieu vient verser sa bénédiction et sa provision afin que la sexualité soit une fête, une joie et une source de renouvellement de l’amour conjugal, car le cadre de l’alliance présuppose un acte officiel, légal, dans la liberté, qui procure sécurité et couronne l’amour dans le couple. Dans ce cadre voulu par Dieu, la sexualité n’est jamais taboue ou honteuse, elle est joie et bénédiction. Elle contribue à l’unité totale des conjoints, à l’attachement intime, profond et réciproque.
N’oublions pas que la sexualité n’est pas que physique, elle atteint les profondeurs de notre être. Si Paul utilise le mot mystère pour désigner le lien entre Christ et l’Eglise en conclusion de son développement sur la relation de couple, c’est bien pour montrer que cette dernière a une dimension spirituelle. Le fait même que les enfants que nous mettons au monde ne sont pas que des êtres physiques, mais qu’ils ont aussi une âme et un esprit et que Dieu les appelle à la vie éternelle montre bien que la sexualité a une dimension spirituelle – toujours ! Il existe de nombreux textes bibliques qui s’opposent au mauvais usage de la sexualité, c-à-d à une sexualité exprimée en dehors du cadre dans lequel Dieu l’a prévu (adultère, impureté, impudicité, débauche, fornication, inceste, homosexualité Ex 20.14, Lé 18.22, 2S 13.1-22 Rom 1.26-27, 1Cor 6.10-20, Héb 13.4, 1 Corinthiens 6.13 - 1 Thessaloniciens 4.3-5.
Le lien sexuel risque d’enchaîner les partenaires dans une dépendance, une habitude alors même qu’ils ne sont pas prêts ni destinés à vivre une union durable. En résumé, toutes les relations sexuelles qui sortent du contexte du mariage, sont clairement condamnées.
Remarque finale : ceci n’est qu’un très court résumé sur une question qui mérite une recherche approfondie. Ne manquez pas de nous contacter si vous avez des questions.
Pasteur Walter Z


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  Mon cœur ressemble à une maison
Je ne peux m’imaginer un plus grand privilège que de faire de mon coeur un lieu d’accueil pour Jésus, un endroit où il est le bienvenu, où il se sent bien, où je peux le servir et lui faire plaisir en ayant communion avec lui. Je n’oublierai jamais le soir où je l’ai invité à entrer dans mon coeur. Quelle fête! Ce n’était pas une vague émotion, mais la REALITE. J’ai été saisi au coeur même de ma vie. Jésus est entré dans mes ténèbres et a fait briller sa lumière. Dans l’âtre refroidi de mon coeur il a rallumé le feu et la chaleur est revenue. Dans cette paix, il est venu avec son harmonie et a rempli ce vide affreux par sa merveilleuse présence. Je n’ai jamais regretté d’avoir ouvert la porte de ma vie à ce Jésus extraordinaire. Et je ne le regretterai jamais - jusque dans l’éternité. Alors je lui ai dit : “Tu seras le Seigneur de toutes les pièces de ma maison”. Je l’ai conduit d’une pièce à l’autre, et ainsi nous sommes arrivés dans le living, un endroit accueillant où il fait bon vivre. Il y a le feu de cheminée, des fauteuils confortables, le divan, l’étagère. Jésus me sourit et me dit alors : “si tu veux, nous nous rencontrerons souvent dans cette pièce paisible pour des temps de communion ensemble”. J’étais ravi de sa proposition et ne pouvais m’imaginer autre chose plus beau et plus heureux qu’un échange avec mon Seigneur. Il promis d’être au rendez-vous tôt chaque matin afin de commencer la journée ensemble. Ainsi, je descendis matin après matin dans le living. Jésus sortit la Bible de l’étagère, l’ouvrit et nous la lisions ensemble. Il m’ouvrit les yeux sur la grandeur et l’amour de Dieu, la richesse de la Bible et me fit découvrir ses vérités. Alors qu’il me révéla sa grâce et son amour, mon être tressaillit de joie. Il me partagea aussi ses plans et ses projets pour la journée. Que d’heures merveilleuses nous passions ensemble! Le living devint mon endroit préféré, car c’est là que j’avais communion avec Jésus sans être dérangé. Mais voici que peu à peu, à cause des pressions et responsabilités de mes nombreuses tâches, ce temps finit par se rétrécir comme une peau de chagrin. Je ne me souviens plus très bien comment cela s’est passé, mais, sans que ce soit intentionnel, je négligeai le rendez-vous un jour, puis un autre. Mon travail pressait et il y avait toujours urgence. Ensuite, je sautai deux, voire trois jours et plus ... trop occupé pour passer du temps avec Jésus. Je me souviens qu’un certain matin, je dévalais les escaliers, pour quitter la maison. En passant devant le living, la porte était entrouverte et je vis le Seigneur assis prés de la cheminée. Effrayé, je pensai : “c’est mon Seigneur, je l’ai reçu dans mon coeur, je lui ai confié ma vie! Et voilà que je le laisse tout seul! ”Ni une ni deux, je fis demi tour direction du living. Le regard baissé, je lui dis :”Cher Maître, m’as-tu attendu ici chaque matin ?” Oui, répondit-il, je t’avais promis d’être ici tous les matins pour passer du temps avec toi. “ J’avais tellement honte. Malgré mon infidélité, il m’était resté fidèle. D’un coeur repentant je lui demandais pardon et il me pardonna. Jésus reprit la parole : “Vois-tu, tu as considéré ton culte personnel, la prière et la lecture de la Bible comme nécessaire à TA croissance spirituelle. Tu as oublié que ces moments signifiaient aussi beaucoup pour moi! N’oublie pas combien je t’aime. J’ai donné ma vie pour te sauver. Je désire ardemment cette communion avec toi. Donne-moi ce temps du matin. Quelques soient tes désirs, pense que je désire avant tout AVOIR COMMUNION AVEC TOI R. Munger ( les navigateurs ).

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  Une histoire touchante… et authentique : de la décharge publique à l’Université
Au cœur de Guatemala City il y a une gigantesque décharge. Tout récemment plusieurs personnes y sont mortes ou disparues suite à un effondrement. Il s’agit d’une surface d’un kilomètre carré constitué de détritus et d’ordures en décomposition. Cela peut paraître difficile à croire, mais au moins deux douzaines de familles vivent dans cette décharge. Ils ne vivent pas à côté de la décharge, mais littéralement à l’intérieur. Leurs maisons sont faites de quelques objets qu’ils assemblent pour former un semblant de toit. Environ tous les mois, ils sont forcés de se déplacer vers une autre partie de la décharge pour laisser la place aux bulldozers qui se fraient un chemin en passant simplement sur leur maison.
Un de ces enfants de la décharge a rejoint le projet Compassion, il y a quelques années. Sa condition a bouleversé l’équipe qui visitait ce lieu. C’est l’histoire d’Aury, une fillette habillée de haillons ; elle a été récupérée autour du taudis. Sa famille était trop pauvre pour louer une maison. Elle allait toutefois à l’école publique, mais subissait quotidiennement des humiliations à cause de la mauvaise odeur qu’elle dégageait. Sa mère parcourait tous les vieux cahiers qu’elle trouvait pour dénicher quelques pages blanches, afin d’en faire pour sa fille un cahier assemblé avec un bout de corde usagé.
La vie d’Aury a changé lorsqu’elle a rencontré l’équipe de Compassion qui lui a donné habits, nourriture et fournitures scolaires. Elle entendit parler de Jésus et apprit que Dieu n’a pas créé des gens sans valeur, même s’ils sont contraints de vivre sur une décharge. Elle trouva donc de l’espoir et se raccrocha à cet amour qu’elle venait de découvrir. Des années plus tard, Aury fréquenta une université afin d’obtenir un diplôme de commerce. Elle profita ainsi de la merveilleuse opportunité qui s’offrait à elle et que sa famille n’aurait jamais pu lui offrir. Quand je finirai l’université, dit-elle, je veux retourner dans le quartier d’où je viens et ouvrir une librairie. Je veux que les enfants pauvres aient un lieu où trouver des livres et des fournitures scolaires. Je veux imiter ceux qui m’ont tant apporté et ainsi transformer mon quartier. Récemment interviewée, elle dira : je sais maintenant deux choses : premièrement combien c’est terrible d’être traité par quelqu’un comme une ordure. Quand j’avais 5 ans, vivant sur la décharge publique, les camions poubelle ne s’écartaient même pas pour m’éviter. Si j’avais été tuée sur place, personne ne m’aurait enterrée parce que j’étais déjà là où beaucoup pensaient que je finirais. Deuxièmement, je sais que personne n’est un détritus, il n’y a pas de personne jetable ! Dieu aime chacun de nous avec un amour débordant et éternel.


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  Le véritable sens du mot aimer
1 Corinthiens 13
4 Celui qui aime est patient, il sait attendre ; son cœur est largement ouvert aux autres. Il est serviable, plein de bonté et de bienveillance ; il cherche à être constructif et se plaît à faire du bien aux autres. L’amour vrai n’est pas possessif, il ne cherche pas à accaparer, il est libre de toute envie, il ne connaît pas la jalousie. Lorsqu’on aime, on ne cherche pas à se faire valoir, on n’agit pas de manière présomptueuse. Celui qui se rengorge, s’étale et s’enfle d’orgueil n’est pas inspiré par l’amour. Aimer, c’est aussi se conduire avec droiture et tact. L’amour prend des égards et évite de blesser ou de scandaliser, il n’est pas dédaigneux. 5 Celui qui aime ne saurait agir à la légère ou commettre des actes inconvenants. Aimer, c’est ne pas penser d’abord à soi, chercher son propre intérêt, insister sur ses droits. L’amour n’est pas irritable, il ne s’aigrit pas contre les autres. Il n’est pas susceptible. Quand on aime, on ne médite pas le mal et on ne le soupçonne pas chez les autres. Si on subit des torts, on n’en garde pas rancune. 6 Découvrir une injustice, ou voir commettre le mal, ne fait pas plaisir à celui qui aime. Il se place du côté de la vérité et se réjouit lorsqu’elle triomphe. 7 L’amour couvre tout : il souffre, endure et pardonne. Il sait passer par–dessus les fautes d’autrui. Aimer, c’est faire confiance à l’autre et attendre le meilleur de lui, c’est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner. C’est savoir tout porter, tout surmonter. 8 L’amour n’aura pas de fin.
N’est-ce pas merveilleux d’aimer ?


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  L’OEUVRE DE MES MAINS
Dieu a créé l'homme à son image
Et toute la création manifeste l'ouvrage de ses mains
Dieu a donné à l'homme pour son usage
Il lui a donné des mains.

L'homme ainsi créé a utilisé ses mains
Il s'en est servi pour le mal et pour le bien
Elles sont les servantes du cœur humain
De l'homme de sang comme du chrétien.

Il y a la main qui blesse et celle qui guérit
Celle qui travaille la terre et la main de l'écrivain
Il y a la main qui donne et la main qui ne fait rien
Il y a aussi la main malade et celle qui se porte bien.

Le grain en terre produira un jour son fruit
L’épi sera-t-il vide ou chargé de grain ?
Chacun ne recevra-t-il pas selon l'ouvrage de ses mains ?

Seigneur, je te confie mes mains, cadeau de Dieu
Je te prie pour les hommes qui n'ont plus de mains
Apprends-moi à les utiliser pour le mieux
Oh Seigneur, affermis l'ouvrage de mes mains

Francis Dufour


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  peut-on prier la Bible ?
Si vous êtes chrétien, vous avez une communion avec Dieu et vous êtes invités à lui parler. Il y a différentes façons de prier, voici une manière encourageante, celle d'affirmer la parole de Dieu, elle vous permet d’affirmer et de proclamer ce que Dieu dit à votre sujet. Ce qu’il dit, il le pense vraiment, alors : croyez-le et dites-le à haute voix ! • Père, je viens à Toi dans le Nom de Jésus et c’est au Nom de Jésus que je te prie. Romain 10:9
• Dieu m’a délivré de la puissance des ténèbres et Il m’a fait passer dans le royaume de Son Fils bien-aimé en qui j’ai la rédemption, la rémission des péchés. Colossiens 1:13
• J’ai été régénéré non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la Parole vivante et permanente de Dieu. 1 Pierre 1:23
• Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi. Galates 2:20
• Je suis justifié de Dieu en Christ. 2 Corinthiens 5:21
• Je me réjouis parce que mon nom est écrit dans les cieux. Luc 10:20
• Je suis en Christ, je suis une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles. 2 Corinthiens 5:17
• Je suis né de Dieu et je triomphe du monde par ma foi. 1 Jean 5:4
• Je suis né de Dieu. Je me garde moi-même et le malin n’a aucune prise sur moi. 1 Jean 5:18
• Je me soumets à Dieu. Je résiste au diable et il fuit loin de moi. Chaque jour, je me revêts de toutes les armes de Dieu pour tenir ferme contre toutes les manœuvres du diable et je confesse Ephésiens 6:14-18. Jacques 4:7
• Je t’offre mon corps comme un sacrifice vivant, saint et qui t’est agréable. Je ne me conforme pas au monde présent, mais je suis transformé par le renouvellement de l’intelligence et je discerne quelle est ta volonté: ce qui est bon, agréable, parfait. Romain 12:1
• Par JESUS, j’offre sans cesse à DIEU un sacrifice de louanges, le fruit de lèvres qui confessent son Nom, et je n’oublie pas la bienfaisance et la libéralité. Hébreux 13:15
• Celui qui est en moi est plus grand que celui qui est dans le monde. 1 Jean 4:4
• Jésus est apparu pour détruire les oeuvres du diable. 1 Jean 3:8
• Je suis plus que vainqueur par Celui qui m’a aimé. Romains 8:37
• Tu m’as choisi, tu ne m’as pas rejeté. Je ne crains pas, car tu es avec moi.
* Je ne m’effraie pas, car tu es mon DIEU. Tu m’affermis et tu arrives à mon secours. Tu me soutiens de ta droite triomphante. Esaïe 41:1
• Je confesse que je n’ai aucune crainte. Même quand je marcherais dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrais aucun mal. Psaume 23:4
• J’ai en moi un esprit de force, d’amour et de sagesse que DIEU m’a donnés. 2 Timothée 1:7
Si vous priez de cette manière sincèrement et de tout votre coeur, vous ferez l'expérience de la puissance de la Parole proclamée. Soyez bénis !


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  C’est DIEU qui fait ça !
• Vous est-il arrivé d’avoir un élan d’amour pour le monde entier ? Vous avez l’impression d’être capable d’aimer n’importe qui ?
C’est Dieu qui vous donne cette impulsion qui vient droit de son cœur
• Avez-vous déjà reçu quelque chose de merveilleux que vous n’avez pas demandé ?
C’est Dieu qui connaît les secrets des cœurs
• Vous êtes-vous déjà retrouvé dans une situation difficile sans savoir comment la résoudre et tout à coup la solution apparaît ?
C’est Dieu qui sans cesse prend vos problèmes au sérieux et vous aide à les résoudre
• Avez-vous déjà senti une immense tristesse dans l’âme et tout à coup comme si un baume d’amour se répandait en vous, une paix inexplicable surgit pour envahir tout notre être ?
C’est Dieu qui vous console et qui procure l’espérance
• Vous êtes vous senti fatigué de la vie au point de vouloir mourir et tout à coup est venue une force suffisante pour continuer le chemin avec une énergie nouvelle ?
C’est Dieu qui était à vos côtés sans que vous le sachiez, fidèle pour rester à vos côtés. Tout va mieux quand Dieu est là !


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  Vase brisé
Arrêtée sur le bord du chemin, je regardais ma vie à terre, tel un vase brisé en mille morceaux. M’agenouillant, j’essayais d’en remettre les pièces ensembles. Certains passaient indifférents, d’autre se moquaient me disant : C’est impossible ! Mets tout à la décharge !
Désespérée, j’allais suivre leur suggestion quand Tu t’approchas de moi.
Tu pris de mes mains les débris de ma vie et commença d’en faire quelque chose de nouveau… ce n’était plus un vase mais une mosaïque. Je ne comprenais pas ce que Tu essayais de faire, pourquoi ce morceau près de celui-là, plutôt que d’un autre ?
J’avançais ma main pour T’aider, mais avec douceur Tu la pris dans la tienne, me regarda avec amour et me dis : Ce que Je fais aujourd’hui tu ne le comprends pas, mais quand tu viendras dans ma maison tu verras le tableau achevé. Fais-Moi confiance, des débris de ta vie Je suis en train de faire une œuvre à la gloire de mon Père.
Patricia W juillet 2011


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  Un ange ouvre la porte
C’était le cinquième jour de nos vacances. Nous avions le bonheur de passer quelques jours de congé en famille dans un chalet de montagne et dans un lieu à découvrir. L’air pur, la montagne, le dépaysement, tout était idéal pour que les vacances soient bonnes. Dans l’après-midi de ce cinquième jour, notre fille, qui avait alors 3 ans, s’en va dans la salle de bains et … s’y enferme à clé ! Quelle bonne idée ! Nous n’y avions pas pris garde tout de suite mais lorsqu’elle commence d’appeler à l’aide pour sortir, mon épouse et moi réalisons bien que le problème était tout sauf simple ! Fébrilement je cherche une solution jusqu’à envisager la fracture d’une petite vitre qui donnait sur l’extérieur. Mais ce sera la toute dernière solution. Il faut absolument que l’enfant fasse l’effort de tourner la clé dans le bon sens, mais rien, les minutes passent, l’angoisse monte : « je ne peux pas, papa, je ne peux pas », disait-elle, tout en tournant légèrement la clé dans la serrure. « Essaie encore », lui dis-je, mais rien n’y fait, la porte refuse de s’ouvrir. 15 minutes passent ainsi, la panique commence à gagner les 2 autres sœurs qui observent ce drôle de manège depuis le corridor, alors que papa est à genoux devant la porte fermée, conversant avec la petite, l’encourageant sans arrêt d’essayer encore une fois. Soudain, ma femme prend les 2 autres enfants et avec elle, se jette à genoux pour prier Jésus de tout cœur : « Seigneur, envoie un ange pour ouvrir la porte. Amen ! » Et puis, stupéfaction ! Au moment de dire « Amen », à cet instant même la porte s’ouvre d’elle-même et l’enfant sort comme si rien ne s’était passé ! Un ange vient d’ouvert la porte. Nous pleurons de joie et de soulagement ! Nous avons raconté ce fait divers à l’école du dimanche la semaine suivante et un enfant, touché par cette histoire, la rapporte à la maison où la maman se déplaçait depuis près de deux ans avec des béquilles. « Maman, Dieu peut tout faire, il a ouvert la porte fermée en envoyant un ange et il veut que tu remarches comme toutes les autres mamans ». Très touché par la foi de son petit garçon, la maman pris courage et très rapidement laissa de côté une béquille, les progrès furent tels, qu’elle pu bientôt marcher normalement. Walter et Jenny

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